Il y a 10 ans, je m’apprêtais à commencer ma formation en sophrologie caycédienne en pensant que j’allais apprendre des techniques de relaxation à transmettre à d’autres.

Je me trompais. Ou plutôt : c’était vrai, mais très incomplet.
Ce que je n’avais pas anticipé, c’est que pour accompagner quelqu’un vers son propre changement, il faut d’abord avoir traversé le sien.
Pas en théorie. Dans le corps, dans la respiration, dans le silence d’une séance vécue sur son propre moi avant de la proposer à qui que ce soit.
La formation : un miroir qu’on n’a pas choisi de regarder
En sophrologie caycédienne, on ne devient pas praticien en lisant des livres.
On pratique, encore et encore, sur soi-même, avant de guider les autres. Chaque technique qu’on apprend à transmettre, on l’a d’abord laissée nous traverser.
Et c’est là que ça devient exigeant. Parce qu’on ne peut pas guider quelqu’un vers plus de conscience de son corps, de ses tensions, de ses schémas, si on refuse de regarder les siens.
J’ai découvert pendant ma formation des tensions que je portais depuis des années sans le savoir. Des façons de fuir mes émotions en restant “efficace”. Une exigence envers moi-même qui ressemblait à de la rigueur mais qui, au fond, était de l’auto-critique déguisée.
La sophrologie ne m’a pas seulement donné un métier. Elle m’a obligée à une honnêteté avec moi-même que je n’avais jamais pratiquée aussi profondément.
Huit années d’accompagnement en cabinet ; ce que les autres m’ont appris :
On dit souvent qu’un sophrologue “aide” ses clients. C’est vrai.
Mais ce qu’on dit moins, c’est que huit ans à accompagner des entrepreneurs épuisés, des cadres au bord de la rupture, des femmes en pleine reconstruction après un burn-out ou un virage de vie, ça vous transforme au moins autant que vous transformez les personnes en face de vous.
Chaque personne que j’ai accompagnée m’a appris quelque chose sur la résilience, sur le courage discret qu’il faut pour ralentir quand tout, autour, pousse à accélérer.
J’ai appris à faire confiance au silence pendant une séance, à ne pas combler chaque vide par des mots.
J’ai appris que le changement profond ne se force jamais, il se dépose, doucement, séance après séance.
Et j’ai appris, aussi, à mieux m’écouter moi-même. Impossible d’accompagner sincèrement quelqu’un vers son autonomie intérieure si on n’a pas soi-même fait ce chemin vers plus d’authenticité, de respect de soi, de persévérance dans ce qui a du sens.
Pourquoi je vous raconte tout ça?
Parce que si vous êtes entrepreneur, entrepreneuse, cadre, femme active en reconstruction après une période difficile, vous connaissez peut-être déjà cette sensation : porter beaucoup, montrer que ça va, et sentir malgré tout que quelque chose s’épuise à l’intérieur.
La sophrologie caycédienne n’est pas une technique de plus à ajouter à votre liste déjà pleine. C’est un espace où vous réapprenez à écouter ce que votre corps et votre esprit essaient de vous dire depuis longtemps. Un espace pour retrouver de l’autonomie face au stress, à la charge mentale, à l’épuisement professionnel — sans dépendre indéfiniment d’un accompagnement extérieur.
C’est exactement ce que je propose aujourd’hui : des protocoles personnalisés, construits avec vous et pour votre situation précise, accompagnés d’enregistrements audio pour pratiquer en autonomie entre les séances, et des outils concrets pour continuer à avancer seul·e une fois l’accompagnement terminé.
Pas une méthode standardisée. Un chemin qui vous ressemble, construit à partir de ce que huit ans de pratique — et de transformation personnelle — m’ont appris sur ce qui fonctionne vraiment.
Envie d’en discuter ?
Si cet article résonne avec ce que vous vivez en ce moment, je serais heureuse d’échanger avec vous sur ce qu’un accompagnement en sophrologie pourrait vous apporter.
N’hésitez pas à me contacter ou à réserver un premier échange.
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